lundi 1 octobre 2018

Charles Aznavour - Camarade

dimanche 4 mai 2014

La plus que vive de Christian Bobin





    •  L'ouverture de ce livre a déclenché des flots de larmes
      Une nouvelle, litanie amoureuse
      Pour avoir connu un tel amour et une disparition, dans des conditions similaires, cette madeleine fût très difficiles à déguster.
      Et restera gravé dans ma mémoire à jamais

      Le Monde n'est si meurtrier que parce qu'il est aux mains de gens qui ont commencé par se tuer eux-mêmes, donnée de soi à soi
      Je suis toujours étonné de voir le peu de liberté que chacun s'autorise, cette manière de coller sa respiration à la vitre des conventions, et la buée que cela donne, l'empêche de vivre, d'aimer
    « Par étrangler en eux toute confiance instinctive, toute liberté »  


    ிூெேைொௌௌௐௗ௦௧௨௩


  • On ne voit pas, on n'imagine pas les ombres qui traversent le coeur d'une adolescente,
    penché sur un livre écrit par une jeune femme à peine plus âgée qu'elle, Emily Brontë, Les Haut de Hurlevent......
    Peu de livre change une vie.
    Quand il change c'est pour toujours, des portes s'ouvrent que l'on ne soupçonnait pas, on entre et on ne reviendra plus en arrière.
  • jeudi 10 avril 2014

    La maison Marrimpouey


     1 Jour une librairie 365 Jours 365 librairies 

    Faites vivre nos librairies une richesse française 
    Sa LANGUE 



    Une institution paloise vieille de plus de 300 ans

    Fondée en 1689 par la famille Dupoux, l’imprimerie est reprise par Jean-Pascal Vignancour (1723-1807) en 1760. Son premier ouvrage, La Nouvelle pastorale béarnaise paraît en 1763.

    Se qualifiant imprimeur-libraire, il imprime le 7 juillet 1778, La Circulaire des Pyrénées, premier journal d’information publié en Béarn. Jean-Pascal Vignancour affirme son intérêt pour le Béarn et sa langue et contribue à l’impression de l’occitan. Son fils, Jean-Antoine, reprend l’imprimerie et publie quatre-vingts brochures de 1789 à 1800. En 1802, il fonde le Journal des Pyrénées qui va devenir le Mémorial des Pyrénées jusqu’en 1919.



    Emile Vignancour (1797-1873) affirme son rôle de défenseur de la culture béarnaise et recherche toutes les améliorations techniques, acquiert les outils les plus modernes, agrandit son imprimerie. En 1876, elle est confiée à François Lalheugue qui s’investit dans la technique.
    Eugène Marrimpouey (1884-1949) crée un véritable secteur d’édition. Il participe au mouvement de la renaissance du béarnais, au régionalisme en français et à la naissance du pyrénéisme. Son fils, Jean crée en 1970, la Société des Editions Marrimpouey jeune et Cie qui produit plus d’une centaine d’ouvrages jusqu’en 1982. En 1987, Jean-François Saget relance les éditions et développe la librairie, toujours implantées dans les locaux historiques de la place de la Libération



    http://www.librairie-editions-sud-ouest.com/index.php



    samedi 8 mars 2014

    Les collines d'eucalyptus




    Des lambeaux de brouillard stagnent encore au-delà de la faille rocheuse, alors que les premiers rayons de soleil effleurent déjà la cime des arbres de ce côté ci.


    Soudain tel un filet de fumée, la brume monte au ciel et se fond dans les nuages, les métamorphosant en gigantesques boules de coton



    Duong Thu Huong est née en 1947 au Vietnam. Depuis la parution de Terre des oublis (Sabine Wespieser éditeur, 2006), elle vit en France. Les Collines d’eucalyptus, qui paraît aux éditions Sabine Wespieser en janvier 2014, constitue avec Sanctuaire du cœur un dyptique : la romancière, hantée par le destin des enfants de ceux qui se sont battus comme elle pour des idéaux – et ne se

    reconnaissent pas dans le Vietnam d’aujourd’hui –, a échafaudé deux hypothèses pour la fugue de son jeune héros. Sans cesse, et de manière déchirante, elle pose la même question : qu’avons-nous fait à nos enfants ?

    Une lecture de "Les Collines d'Eucalyptus", au Marathon des "Mots" à Toulouse

    http://www.lemarathondesmots.com/evenements/avril-2014-duong-thu-huong

    La seule certitude que j'ai c'est d'être dans le doute de Pierre Desproges



    La seule certitude que j'ai c'est d'être dans le doute de Pierre Desproges 
     Réalisation Myron Meerson 
     Mise en scène d’Alain Lenglet de la Comédie Française et 
    Marc Fayet Avec Christian Gonon de la Comédie Française Musique de Jérôme Destours 
    Reprise en studio du spectacle joué en mai 2010 au Théâtre du Vieux-Colombier 
    Dans le cadre de la convention France Culture – Comédie Française «De vrais sketchs avec des vrais morceaux de bravoure entiers reliés entre eux par une bassesse d’inspiration qui volera au-dessous de la ceinture du moindre nain […] » annonçait 

    Desproges en 1986. 
    Avec ce spectacle, Christian Gonon prolonge les salves tirées par Desproges contre la médiocrité humaine. 
    Extraits des Chroniques de la haine ordinaire sur France-Inter, de La Minute nécessaire de monsieur Cyclopède sur France 3 et de son livre Vivons heureux en attendant la mort, aucun des textes choisis ne fut conçu pour la scène. 
    Sauf un, resté inédit, la mort l’ayant finalement pris par surprise. Prise de son/ montage/ mixage Julien Doumenc et Antoine Viossat Mise en onde Maya Boquet

    http://www.franceculture.fr/player/reecouter?play=4791370


    mardi 18 février 2014

    Olivier Bellamy

    Olivier Bellamy





    Bravo, très Cher Olivier ,


    Le succès de votre émission est dû à votre grande sensibilité 

    Et, le pouvoir de la musique qui à accompagner les vies de chacun
     dans des moments, merveilleux , où qui a

     soutenue vos invités dans d'autre plus difficiles et vos auditeurs!!!

    La Danse cet Art qui magnifie le corps !

     La danse est l’art de tout dire avec des gestes


     Il faut avoir du chaos en soi pour enfanter une étoile qui danse Nietzsche


     Le danseur, cet être qui enfante, qui émet du plus profond de lui-même cette belle suite de transformations de sa forme dans l'espace.  Fauré


     Le danseur, cet être qui enfante, qui émet du plus profond de lui-même cette belle suite de transformations de sa forme dans l'espace.  Fauré

      On ne trouve pas toujours les mots à mettre sur le blocage du corps et la blessure de l'âme. La danse est un jet de vie pour sortir de l'ornière.  Sibony


    lundi 17 février 2014

    Pensée


    Je crois que les justes ont tous été éradiqué !



    Quand pense tu mon petit ami



    Qui, apportera un peu d'humanité dans monde si violent !!
    Qui apportera des paroles d'encouragement et 

    Qui asséchera, avec sincérité, les larmes des innocents, pris dans la tourmente, des hommes!!



    dimanche 9 février 2014

    L'homme du pire au meilleur

                
       Pour être confronté chaque jour au pire de l'"homme",  je suis souvent très étonnée de ce que cet Homme est aussi capable de produire 
    Entre tortionnaires d'innocents   Je ne cherche plus à comprendre la cruauté, zoophilie, la vivisection, la pédophilie, l’excision, l'insecte, infanticide, les extrémistes


                                       Qui a le droit de dire , qu'un "Dieu d'amour, veuille tant de souffrance en son nom, "qui peu être sûr, savoir qu'il est sans "doutes"
                                       Nous avons eu une terre parfaite, et l'avons détruite, pourquoi, L'ARGENT  cancer de la terre..........................

    dimanche 10 avril 2005
    Des dynamiques africaines existent contre la pratique des mutilations génitales féminines, et ce depuis de nombreuses années, si bien qu’il devient important d’une part de visibilité cette capitalisation et d’autre part de mettre en perspective les différentes approches qui la composent.

    A NOTER :

    le 6 février a été choisi (par le Comité Inter-africain)

    en 2003 pour être la journée internationale de lutte

     contre les MGF (mutilations génitales féminines). 

    Le bulletin n°5 du Réseau Genre en Action couvre 

    cette journée au Mali : bulletin n°5. 


    Vous pouvez aussi participer au FORUM en cliquant ici 

    Le Mali, quoique moins médiatisé que ses voisins burkinabés et sénégalais qui ont votés une loi, n’en reste pas moins un pays dans lequel des dynamiques multiples de lutte contre la pratique de l’excision existent et se sont développées depuis environ 30 ans.
    Sommaire :
    Données de base sur la pratique au Mali. 
    La lutte contre l’excision : quelques dates clefs pour comprendre. 
    Les principales associations maliennes dans la lutte. 
    Bibliographie, documents et sites Internet pour aller plus loin. 

    Données de base sur la pratique au Mali. 


    Et vous longues jambes 

    Ras le bol de vos guerre, pour vos portes monnaie, votre gloire et vos

     soifs de violence


    Vous détruisez ma planète, qu'est qu'il va me rester après vous , RIEN


    Que voulez vous me donner, votre soif de haine ou d'amour



    vous n'avez rien, compris à rien

    Tolérance
    Amour
    Altruisme
    Culture 
    Dons 
    Voilà, ce que j'aime , ne m'apprenez pas à vouloir m'immoler pour ma liberté !

    Laissez la moi !! 
    UN P'TIT D'HOMME

    Eve-Nell


    Les enfants de la guerre

    Ne sont pas des enfants



    Ils ont l'âge des pierres



    du fer et du sang

    Sur les larmes de mères

    Ils ont ouvert les yeux

    Par des jours sans mystère

    Et sur un monde en feu


    Les enfants de la guerre


    Ne sont pas des enfants

    Ils ont connu la terre

    A feu et à sang

    Ils ont eu des chimères

    Pour aiguiser leur dents
    Et pris des cimetières
    Pour des jardins d'enfants

    Ces enfants de l'orage
    Et des jours incertains
    Qui avaient le visage
    Creusé par la faim
    Ont vieilli avant l'âge
    Et grandi sans secours
    Sans toucher l'héritage
    Que doit léguer l'amour

    Les enfants de la guerre
    Ne sont pas des enfants
    Ils ont vu la colère
    Étouffer leurs chants
    Ont appris à se taire
    Et à serrer les poings
    Quand les voix mensongères
    Leur dictaient leur destin

    Les enfants de la guerre
    Ne sont pas des enfants
    Avec leur mine fière
    Et leurs yeux trop grands
    Ils ont vu la misère
    Recouvrir leurs élans
    Et des mains étrangères
    Égorger leurs printemps

    Ces enfants sans enfance
    Sans jeunesse et sans joie
    Qui tremblaient sans défense
    De peine et de froid
    Qui défiaient la souffrance
    Et taisaient leurs émois
    Mais vivaient d'espérance
    Sont comme toi et moi

    Des amants de misère
    De malheureux amants
    Aux amours singulières
    Aux rêves changeants
    Qui cherchent la lumière
    Mais la craignent pourtant
    Car
    Les amants de la guerre
    Sont restés des enfants

    Comment peut on faire d'une toute petite fille une femme et nous contre la pédophilie
    L'homme peut-être si respectueux avec la terre , et si destructeur

    L'homme à tant de ressource, 


    de savoir et  pouvoir de création, d'imagination, d'amour
    Les écrivains, les peintres, les compositeurs, Danseurs, les justes = humanistes sont!! 
               Alors, lire, écouter, regarder, écouter et essayer de devenir, aideront à continuer d'affronter l"homme".
         
    Car la vie je l'aime !!!





    Je ne suis pas Bisounours, non mais un(e) humain, qui à soif d'humanité






    Un jour gravement choqué par ce monde, je partirais au milieu de la nature, m'effacer de ce monde cruel 

    Plus nous avançons dans le temps 


    plus la cruauté est glorifiée


    Et l'amour ridiculisé 





    Le jour où les humains comprendront 
    qu’une pensée sans langage existe chez les animaux, nous mourrons de 
    honte de les avoir enfermés dans des zoos et de les avoir humiliés par 
    nos rires..."


    Boris Cyrulnik.

    Citations favorites

    "Le bonheur n'est pas un but qu'on poursuit âprement, c'est une

     fleur que 



    l'on cueille sur la route du devoir." 

    John Stuart Mill


    Gouttes au goût salé, les larmes sont les messagères des


     peines et de la tristesse... Mais pas de honte à les laisser



     couler, elles racontent bien des choses.

    "Dans toutes les larmes s'attarde un espoir".Simone de Beauvoir 



    Rien ne peut compenser une seule larme d'un seul 



    enfant



    [Fiodor Dostoïevski]