mercredi 24 mars 2010

Il serait bien d'apprendre avant de jouer


Il serait bien d'apprendre avant de jouer
(Pour les voisins)

Il est possible de louer des violons, chez les luthiers (dans les magasins je ne sais pas)

Je rêves de savoir sortir un son valable d'un violoncelle depuis toujours je crois que vais tenter avec ce site

mercredi 17 mars 2010

Adieu FERRAT





"Ils étaient vingt et cent, ils étaient des milliers
Nus et maigres, tremblants, dans ces wagons plombés
Qui déchiraient la nuit de leurs ongles battants
Ils étaient des milliers, ils étaient vingt et cent

Ils se croyaient des hommes, n'étaient plus que des nombres
Depuis longtemps leurs dés avaient été jetés
Dès que la main retombe il ne reste qu'une ombre
Ils ne devaient jamais plus revoir un été

La fuite monotone et sans hâte du temps
Survivre encore un jour, une heure, obstinément
Combien de tours de roues, d'arrêts et de départs
Qui n'en finissent pas de distiller l'espoir
Ils s'appelaient Jean-Pierre, Natacha ou Samuel
Certains priaient Jésus, Jéhovah ou Vichnou
D'autres ne priaient pas, mais qu'importe le ciel
Ils voulaient simplement ne plus vivre à genoux

Ils n'arrivaient pas tous à la fin du voyage
Ceux qui sont revenus peuvent-ils être heureux
Ils essaient d'oublier, étonnés qu'à leur âge
Les veines de leurs bras soient devenues si bleues

Les Allemands guettaient du haut des miradors
La lune se taisait comme vous vous taisiez
En regardant au loin, en regardant dehors
Votre chair était tendre à leurs chiens policiers

On me dit à présent que ces mots n'ont plus cours
Qu'il vaut mieux ne chanter que des chansons d'amour
Que le sang sèche vite en entrant dans l'histoire
Et qu'il ne sert à rien de prendre une guitare


Mais qui donc est de taille à pouvoir m'arrêter ?
L'ombre s'est faite humaine, aujourd'hui c'est l'été
Je twisterais les mots s'il fallait les twister
Pour qu'un jour les enfants sachent qui vous étiez [...]"

lundi 15 mars 2010

J'ai re-découvert mes cours

Il y a près de vingt-deux ans quand le père de mon fils a fermé les yeux, j'ai repris mes études.


Depuis, maintenant, un ans et demi, je classe ma bibliothèque; Je c'est que c'est long, mais ma santé ne me donne pas beaucoup d'espasce de temps libre.


J'ai re-découvert mes cours, nous n'avions pas d'ordinateur pour prendre des notes, où pour nos dissertations. J'ai rencontré mon classeur de philo, lettres, histoire et je me suis trouvée devant plus de cent quatre vingt pages de personnages comme, Caligula, Domitien, Thucide, Xénophon, Cyrus, Bacchydide, Thalès, Ionie, etc......;;,
Quellle chance d'avoir dû prendre toute ces notes à la main, quelle plaisir de les relires, de les réetudiés.(j'ai une belle écriture "modeste" et très propre dans la mise en page)


L'émission de Raphaël Enthoven sur France Culture, " Les nouveaux chemins de la connaissance" m'ont donné plus qu'envie de me ré-intérésser à la philosophie, avec gourmandise.




France culture ma radio intelligente, celle qui vous éloigne agréablement de la télévision, à l'intelligence aus ras des pâquerettes, la plûpart du temps




http://sites.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/chemins/index.php?emission_id=45060151

dimanche 14 mars 2010

Adieu

-->

-->
Jusqu'à maintenant,
j'avais une force morale à toutes épreuves,
-Il faut reconnaître, que la tranquillité morale n'a pas été de la parti.
Jusqu'à maintenant
j'avais toujours un support solide à qui je pouvais parler, juste l'entendre me redonnais les forces nécessaires pour me défendre contre l'adversité,
Remond Devos et Lino Ventura réuni,
Un humour pince sans rire très fort;
Il avait toujours une phrase d'encouragement,
un mots pour Thibault
mes amis l'aimaient beaucoup,il ne jouait pas de rôle toujours égal à lui-même.
Les voir tout les deux mains dans la main, le rêve de tout jeunes mariés.
Mon idole, mon mentor, mon père, papa.

Pardon, pour les enfants qui ont faim,





Honte

Nous nous dirigeons droit vers, l 'abolition

 des libertés, du droit à la santé,
du droit à la dignité humaine, des droits
de l'homme, des acquis de la révolution
 Française via 36, 45 et 68, Etc...
Je suis choquée, en colère, affligée, mortifiée,

ulcérée et écoeurée, par le manque de réaction
envers toutes les déclarations scandaleuses
et les projets d'une ignominie telle que j'ai
l'impression de ne plus me réveiller et vivre
dans un cauchemar permanent : Perdu le
droit d'expression;
Gagner le tresse des personnes de plus de soixant ans pour la recherche d'un travail et l'épée de
Damoclès si leur recherche n'est
pas fructueuse; après plus de 38 ansde travail.
Supprimé les lunettes poux ceux quin'en pas les moyens,
Même, l'instruction des lettres est remis
en cause. Nous seront dans un monde
d'illettrés et de commerciaux;
 il n'est pas utile de comprendre juste de voir les sommes gagné.





Par Qui ? Honte Shérif de Buckingham
honte sur toi, honte de rendre le monde
triste, honte pour les enfants qui ont faim,
honte pour le monde gris.
BalavoineLeforestierMartinLuther
KingGavroche
RobindesboisabbéPierreRobespierreBloum
etc
Pardon!!!!!!!!

Merci à vous les moutons de nous avoir servi un tel personnage, merci de nousfaire faire un retour dans le passé dedeux siècles. J'avais écris ce texte
quand l'empereur avait dit le visage joyeux à des retraités :"Vous aurez la  chance de pouvoir retravailler".
Vous rendez vous compte, l'état d'esprit
qu'il avoir pour faire une déclaration de
cette sorte, à des personnes qui ont
travaillé toute leur vie et bien souvent
 à partir de la fin du certificat d'étude,
14 ans et à 65 ans "vous ne pensez pas
que vous allez vous reposez, non mais
il faut la payervotre petite retraite"
non mais!!!!!
Aucune réaction, rien pas de commentaire
tout le monde, est choqué, se battent
tellement pour arriver à ça.

On est vide, froid à l'intérieur, ils se sont tellement battu, pour tout nos droits,
à quoi cela serre de recommencer§§§§§

Pardon mais je suis fatiguée, j'ai perdu tellement d'amis, morts de fatigue,le coeur, le corps, les poumons, d'avoir trop travaillé dans des endroits
tellement sains, l'angoisse de ne pouvoir payer les factures, les impôts, les sur  impôts, les charges, les surcharges.

On mange mal, on vis mal, nos concitoyens étaient tellement chargé de rêve, ils les voient disparaissent
Voilà l'humeur des travailleurs, des pêcheurs,
des agriculteurs, etc.........

lundi 1 mars 2010

""Une famille du futur, ou utopie



Quand nous étions en vacances tous ensembles, cousins, cousines, même frères et soeurs, nous faisions; un mélange magnifique dans la lessiveuse, qui ressemblai à une baignoire; de 1 à 4 ans, dans nos rêve d'enfants nous aurions voulu que toutes les familles nous ressemblent;



j'aime


J'aime ma famille

ma sœur est mariée mon neveu est eurasien
Mon cousin est marié avec une Afro-américaine
Ma tante est Martiniquaise
Mon oncle était Polonais
mon arrière grand-père était Russe
Mon grand-père maternelle était Basque-Espagnole
Ma tante a adopté deux bébés Sénégalais
Oui, j'aime cette France
Comme dit notre cher Pierrot(Pierre Perret):


"Mélangez vous il n'y aura plus qu'une seule couleur!"

Ma soeur bronze en un quart d'heure , moi il me faut un mois entier, ma cousine à une fille blonde comme les blés et l'autre les cheveux et la peau magnifiquement brune


Vive cette France

Je suis Fan de Jacques Lang, Créateur de la fête de la musique et défenseur de la citoyenneté française et de tout ce qui la compose, la diversité.

jeudi 28 janvier 2010

le sac de Mary Poppins


le sac de Mary Poppins

Le chat du voyage



Que mettre dans un sac comme Mary Poppins pour partir 6 ans, avec une roulotte, un cheval, un âne, une poule et un chat?

Ah, n'oubliez pas nous lisons beaucoup.

les rendent à la vie




En hommage à Alain, Jean-Emile, Coco, Marc, Marco, Onélia, Didier, Gilles, Chantal, Béa., Sylvie Jeannine, Pascal, maris et amies(is)et les millions d'autre qui ont perdu une guerre qui les a détruits avant de les faire mourir ou les rendent  à la vie, mais avec des souvenirs de souffrances impérissables. 


"Changer la mort" de Schwartzenberg, Pierre Viansson-Ponté
C'est une mort qui brise l'être humain, elle rend dépendante, l'humilité est indispensable.
Un livre a lire, Parce-que nous mourrons tous, et pas seulement parce qu'un sur quatre d'entre nous a eu ou aura un cancer et deux fois sur trois en mourra. et aussi parce-que la mort à changé, que la mort change, comme la vie à changé, comme la vie change. Et la souffrance, la maladie, la médecine et la santé. Qu'il est parfaitement vain de vouloir l'ignorer, de refuser de le savoir.


De 2 à 80 ans cette maladie n'a aucune fierté.
A tout ceux qui partent, à tout ceux qui restent bon courage.

mercredi 27 janvier 2010

Refuge


Refuge

Ce monde n'a plus aucun charme à mon goût, le refuge, qui est absolument, complètement essentiel, indispensable comme un morceau de pain : la lecture. 


Harry Potter et les minimisations des films Sept livres magiques, mystérieux, intelligents, tout est pensé et réfléchi, étudié pour que tous les livres soient une suite parfaite, imbriqué pour nous faire alleté pour savoir la suite. 
Les séjours de Harry dans la maison "Le Terrier" sont un rêve de magie totale", ils durent souvent plus de quinze jours avec des moments, d'amitiés, de jeux; le séjour que Harry a passé au "Chemin De Travers", des personnages qui gravitent autour de lui, la coupe du monde de Quidditch et les places attribuées a la famille Swealey et à Harry, les Elfes de maison sont importants, pour suivre l'histoire. Des moments, je pense d'une grande importance pour l'auteur; comment cela ce fait-il que tout ces passionnants moments et personnages soient à peine mis en valeur ou même pas du tout. Juste de la mise scène basé sur les effets spéciaux. On survol, l'important, le pouvoir que les livres nous avaient porté, "le Rêve".

 Au nom de quoi "L'Argent" le maître mots, maux de nos vies

NELL "parle pour Nell,



Nell
Doux et fort;
Il se regarde, se savoure comme un livre, rien ne peut détourner notre regard, notre cœur est pris en otage ne se libère que très longtemps après la fin.
combien de livres ou de films nous donnent cette impression ; très peu.
Judith Foster, grande Judith, elle ne laisse rien au hasard, dans son jeux, sa gestuelle, son regard.
Vivre seule en ermite sans avoir besoin de personne, peut on vivre comme cela toute une vie.
"Crazy = Nell= Mâ = la femme sauvage, tchika tchika bé; la femme sauvage n'a jamais gagné un cts de toute sa vie , pourtant elle vaut des million."
Qu'avons-nous fait de ce que nous avons eu en cadeau,les sentiments, nous les ridiculisons en prenant cela pour de la soupe tout ce qui est fort et beau. Mais, la cruauté, la méchanceté, les crimes, les guerres, le pouvoir, l'argent, font parti de nos vies, chaque jour ; "qu'elle est la meilleur façon de vivre" n'avoir besoin de rien", pour moi c'est égal à la liberté.
Les Paroles De Nell : "parle pour Nell, seule au monde effrayée,tout le monde est effrayé, sur cette terre, c'est le Seigneur qui sèche nos larmes.
Notre monde est vaste, Beaucoup de choses à apprendre, vous avez de grande choses, vous savez beaucoup de choses très grandes, mais vous ne vous regardez pas les yeux dans les yeux.
Mais vous souffrez, vous avez soif de tranquillité; j'ai vécu une petite vie, j'ai vécu de petite chose.
Ils s'en vont tous au loin un jour, j'ai découvert des gens que j'aime. Ils s'en vont tous au loin un jour ; Nell reste seule.
Ne pleurez pas pour Nell,
n'ayez pas peur Nell
Il m'arrive de pleurer, pas plus que vous
Bé Tchika Tchika, bé.



Tout le monde à besoin d'une Nell de temps en temps pour nous rappeler ce qui est beau en ce monde, notre rapport avec la nature et la simplicité.
A voir absolument , un film qui est sorti il y a certain temps, mais quelle plaisir de le revoir.

lundi 25 janvier 2010

Le jour de la chute

La Chute du mur


La chute du mur Berlin?
Je n'étais pas là
J'étais prostré
je faisais la maman
24h /24h
bain, le sein, la couche, baby-gros
aucune réaction juste bébé
oublier tout oublier
juste regarder bébé
bébé dans le sapin
bébé sur la couverture
le regard de bébé
le point de bébé
l'odeur de bébé
le gazouillis de bébé
l'amande douce
l'odeur de l'amende douce sur les mains
mes mains le dos de bébé, massages
les pieds, son visage, son beau visage
se sourire oh ce sourire
une sonate de Bach, violoncelle,
les pages d'un livre,
brouillé tout est brouillé, je n'arrives plus à lire
combien de temps
je ne sais


Quand les bruits de la vie sont-ils revenu
dans ma demi conscience e ne serais le dire
Thibault a éclaté de rire
oh! ce rire
c'est le chat
le chat de Alain qui la fait rire
Alain, non, je le refuse, je le refuserai toujours
je veux repartir dans l'inconsciente de la vie
repartir dans cette brume inconsciente
ce n'est pas possible
non, car maintenant je suis consciente
depuis combien de mois suis-je dans cette brume,
8 9 10 je ne sais plus
Thibault est né quand
Je sais quand il a bougé
Oui je sais, il l'a senti bouger en moi
le seul contact, qu'il y est eu entre père et fils
ce jour a l'hôpital
je passais dans ces couloirs, en refusant totalement d'être dans la réalité,
quelle maladie rends les gens si livide
Ah oui je sais qui à ils me font penser
pantin de bois
sec avec ses affaires flottants tout autour de son corps
l'épouvantail du magicien d'Oz
quelle maladie rend si immatériel
-->
une gangrène qui ronge tout les espaces du corps
donne un visage qui ressemble trait pour trait
à une tête de mort
qui a été aussi cruel que le cancer
les camps
en moins de deux mois
l'être le plus merveilleux
la main mourante du père
se posait sur les mouvements
du fils. Adieu amour
je ne pourrai être jamais,
Autre chose que ton ombre
Et une main pour ton fils
ailleurs que derrière moi pour espérer,
t'apercevoir
comment vivre sans
l'être unique que tu étais,
voilà la chute du mur pour fût cela

Un peu cellule grise,

L' Enfance et l'adolescente sont les fondations de notre vie d'adulte
Le résultat de mon cerveau énorme!!!! Mais, je le pense Il faut beaucoup se battre si l'enfance à été mauvaise et l'adolescence une déception, il ne faut pas penser que l'on ai tout vu, à dix huit ans, chaque instant de la vie apporte son lot de surprises. Même si le monde n'a pas une parure de bonheur, il existe.

dimanche 7 juin 2009

La Révolte



Des gendarmes brutaux, grossiers, débarquent
impunément avec leurs chiens dans les classe
s d’un collège du Gers, pour une fouille musclée; le
proviseur entérine, bonasse. Et le ministre de
l’Éducation, qu’en dit-il ? Que dit-il dl’enlèvement
d’enfants dans une école de Grenoble, d’eux et de
leur famille expulsés en vingt-quatre heures, après 
combien d’autres ? Qui tient la comptabilité de ces
exactions ordinaires ? Figaro).
Nos enfants, nos journalistes, ce sont encore catégories sensibles à l’opinion.
Celle-ci s’émeut-elle ? Mollement. Elle somnole.
Mais les réfugiés de Sangatte, chassés comme bêtes, affamés dans les bois ; les miséreux du bois de Vincennes menacés de « ratissage », 


les gueux de nos trottoirs au vent d’hiver ?


 Les sans-papiers raflés, entassés dans des lieux de non-droit, décharges d’une société qui détourne le regard ignoble de son indifférence ? Et la masse des anonymes, traités mêmement comme rebut par une administration servile ? Au secours, Hugo !
Il y a de jeunes marginaux qualifiés par la ministre de l’Intérieur d’« ultra gauche » – spectre opportun des bonnes vieilles terreurs –, jusqu’ici, pure pétition communicationnelle…


 Sa police veille, arme à la hanche, elle arpente, virile, les couloirs du métro, des gares. Sommes-nous en État de siège ? A quand l’armée en ville ?
Il y a le malade mental incriminé à vie par anticipation ; l’étranger criminalisé de l’être ; le jeune de banlieue stigmatisé pour dissidence du salut au drapeau : danger public ; 


le prisonnier encagé dans des taudis surpeuplés – à 12 ans, bientôt ; le sans-travail accusé d’être un profiteur, le pauvre d’être pauvre et de coûter cher aux riches ; le militant associatif qui le défend condamné, lourdement, pour entrave à la voie publique.

 Il y a le fonctionnaire taxé de fainéantise (vieille antienne) ; l’élu réduit au godillot ; le juge sous menace de rétorsion ; le parlementaris-te assimilé au petit pois ; la télé publique bradée aux bons amis du Président, qui fixent le tarif ; son PDG berlusconisé et des pubs d’Etat pour nous informer – à quand un ministre de la Propagande ? On en a bien un de l’Identité nationale. Et le bon ami de Corse, l’escroc notoire, amuseurs sinistres, protégés par décret du prince…
Criminalisation systématique de qui s’insurge, dénis de justice, inhumanité érigés en principe de gouvernement. Presse paillasson, muselée par ses patrons, industriels des armes. Intimidations, contrôles au faciès, humiliations, brutalités, violences et leurs dérapages – quelques précipités du balcon, quelques morts de tabassage accidentel –, sitôt providentiellement dilués dans le brouhaha des crises bancaires, de l’affairisme et du sensationnel saignant, bienvenue au JT : touristes égarés, intempéries, embouteillages du soir… Carla et Tapie en vedettes. 


Ces faits sont-ils vraiment divers, ou bien signent-ils un état de fait ? En réalité, un état de droite. Extrême. Dire que Le Pen nous faisait peur… 


Cela rampe, s’insinue et s’impose, cela s’installe : ma foi, jour après jour, cela devient tout naturel. Normal : c’est, d’ores et déjà, le lot quotidien d’une France défigurée, demain matin effarée de sa nudité, livrée aux menées d’une dictature qui ne dit pas son nom. Ah ! le gros mot ! N’exagérons pas, s’offusquent les mal réveillés. Tout va bien : M. Hortefeux est, paraît-il, bon bougre dans sa vie privée.
“Tout est possible”, avait pourtant promis le candidat. Entendons-le bien. Entendons ce qu’il y a de totalitaire dans cette promesse cynique qui, d’avance, annonce le pire. 


Sous son agitation pathologique, un instant comique – au secours, Chaplin ! –, sous ses discours de tréteaux, ses déclarations à tous vents, contradictoires, paradoxales, sous son improvisation politique (oripeau du pragmatisme), sous sa face de tic et toc s’avance le mufle des suicideurs de république, des assassins de la morale publique. La tête grossit, elle fixe et sidère.
Continuerons-nous à dormir ? 

Ou à piquer la marionnette de banderilles de Noël ? » 

Anne-Marie Garat



Article publié dans télérama relié par France Culture Dans l'émission du Samedi Jusqu'à la Lune et retour. 


Mon message
Il ne faut pas s'arrêter là c'est un scandale.
La seule chance pour nos enfants c'est s'instruire,
"ils s'abaissent",
à abaisser les enfants qui ont la force fragile de se rendre à l'école, des parents qui on du mal à les nourrirent qui va leurs redonner la force d'avancer si tout se tournent contre eux et ce silence assourdissant, dans quel "État" vivons-nous. La force de nos dirigeants est nourrit de la fragilité des citoyens les plus démunît . Nous avons toujours dit que les Américains sont trop larmoyants, mais nous, nous sommes froids, égoïstes et sens complexes,
Vous qui vous endormez dans la chaleur d'un bon lit, Des chambres douillettes , dormez-vous d'un bon sommeille sans avoir une pensée, pour ses enfants qui dorment, dans des tentes toute l'année. Bonne nuit, mais moi, cela mets impossible
  Un journaliste est interpellé chez lui, insulté, menotté, fouillé au corps, pour une suspicion de diffamation, qui reste encore à démontrer en justice… Qu’en dit la Garde des Sceaux ?